jeudi 30 juillet 2015

Ma valise de sportive, en vacances.

Quand je pars en vacances, je me force à présent, à ne prendre que l'essentiel! L'expérience aidant, j'en suis arrivée à une conclusion très simple: je prends toujours trop de vêtements. De retour, certains vêtements auront pris les plis de la valise, ils auront fait des kilomètres pour rien, au lieu de rester sagement à m'attendre, dans la penderie, bien repassés.
 
Alors pour ma nouvelle vie de sportive, ce sera la même chose, le strict minimum.
 
                                                                        
 
 
Les brassières ne sèchent pas très vite, surtout le devant qui est légèrement doublé, il faut en prévoir une d'avance.
Les chaussettes, je les change à chaque course. J'ai déjà entendu, que parce qu'on ne court qu'une heure, ce n'est pas la peine de les relaver et qu'il suffit juste de les faire sécher... Mais ça, c'est hors de question pour moi; je préfère les laver à la main et de souffler dessus pendant des heures pour qu'elles sèchent ou même les enfiler mouillées, que de les porter une seconde fois, non lavées.
 
                                                                              

 
Sans oublier mes indispensables "accessoires" qui n'en sont plus vraiment. Ce sont des accessoires qui n'occupent plus leur fonction de base, de simple et vulgaire accessoire. Ils sont là, près de moi, et me motivent:
- la musique, je ne pourrai pas m'en passer à moins de courir en binôme côte à côte.
 
- le bandeau, occupe chez moi une double fonction: il maintient les écouteurs, et éponge la sueur.
 
- la montre, m'encourage à aller plus loin, à faire des chiffres ronds, en terme de temps ou de distance, à me caler sur une vitesse.
 
 
Et qu'on ne me dise pas, que ça prend tout de même trop de place, et que tout "ce matériel" prend la place aux autres vêtements. Parce que les baskets, peuvent vous servir à courir mais aussi à ne pas avoir mal aux pieds lors d'interminables visites et promenades en tout genre. Le short, se marie très bien avec un t-shirt "mode" (même si ce n'est pas l'une de mes priorités), et la brassière en guise de maillot de bain improvisé. Tout a une double fonction, pour peu qu'on veuille s'adapter et ne pas rester figé dans le "chaque chose, son utilisation".
 
 
Et vous, que mettez-vous dans vos valises de sportive? Des visites en courant, ça vous tente?

dimanche 26 juillet 2015

Des vacances autrement, le retour!

Si vous me suivez un peu, vous connaissez ma vision des choses en ce qui concerne la destination de mes vacances: pas de destination hautement touristique, me fondre dans la foule, partager quelque chose de simple avec les gens, etc...
 
L'année dernière, nous sommes partis en Irlande, un pays magnifique que j'ai hâte de revisiter. C'est une île qui m'a apaisée, je ne sais pas pourquoi ou comment; je m'y suis sentie bien, zen...comme jamais ailleurs.
 
Suite à ma belle expérience durant ma première course officielle en Irlande, je me suis lancée un challenge: courir une course officielle dans chaque pays que je visiterai au moins pendant une semaine, afin de me laisser le temps de trouver une course pas trop loin de mon lieu de vacances.
 
Quelques indices, pour ma destination de cette année:
 
Non, non pas en Indonésie, ni à Monaco...Ici, les couleurs sont inversées.
 
Ce pianiste très célèbre, a partagé la vie de George Sand


 
 
Cette année, je m'en vais en POLONIE !
 
 


 

 
 
Non, non la Pologne ce n'est pas la Russie: il y a la Pologne ET la Russie. Je me permets de le préciser suite à des réflexions que j'ai déjà entendues.
 
Nous irons là-bas en voiture, en passant par l'Allemagne où nous nous arrêterons à Berlin pour visiter. Puis direction Dantzig (Gdansk) au nord de la Pologne pour découvrir cette ville, au bord de la mer Baltique. Ensuite nous redescendrons vers le sud-est, pas loin des Carpates pour nous y installer.
 
Et après des jours et des jours de recherches, j'ai enfin trouvé la course à pied que je veux vivre.
Il s'agit d'une course de 5 km, près de la ville de Kielce.
 
Pourquoi celle-ci? Parce que je ne veux pas faire trop de kilomètres pour m'y rendre, parce qu'il n'y en a déjà pas beaucoup en plein été dans cette région (comme de partout, il fait très chaud), parce que celle des 10 km que j'ai trouvé, se déroule le surlendemain de notre arrivée, et j'ai peur de ne pas y arriver à cause de mon manque d'entraînement et de la fatigue du voyage. Hors de question de risquer une blessure, mieux vaut la prudence.
 
Avec la canicule, je n'arrive pas à être régulière dans mes entraînements, je pense que courir 5 kilomètres c'est déjà bien, surtout si je me lance un défi de temps, par rapport à mes entraînements.
 
Ce sera un trail qui se déroulera dans un parc national, et ce sera ma première expérience sur ce genre de course, j'ai hâte.
 
Et vous, fixez-vous des objectifs durant vos vacances? Vous êtes-vous inscrits pour une course cet été? Ce seront des vacances sportives ou farniente?
 
 


mercredi 22 juillet 2015

Compte rendu de mon premier 10 km, suite et fin!

A force de lire les récits de courses de blogueuses comme moi, je me suis convaincue qu'à chaque course de 10 km, il y avait des sas de départs, en fonction de la durée de la course qu'on visait suite aux entraînements.

Eh bien, à cette course, point de sas: je me trouve coincée au milieu du peloton, telle une sardine!

Remarque chère lectrice, cher lecteur, ma culture musicale!
 
Je ne vois pas le début, je ne vois pas la fin, je ne vois pas les côtés, impossible de bouger. Et je me demande ce que je fais là-dedans: ce n'est clairement pas une course bon enfant qui s'annonce, en tous cas ce n'est pas la sensation que j'en ai à ce moment-là.
 
"Me suis-je suffisamment entraînée? J'ai fait cette distance que 2-3 fois auparavant, ce n'est pas assez...J'ai visé le chrono lors de ces sorties, pour ne pas paraître ridicule lors de la publication des résultats...Et si je sortais de tout ce monde?"
 
Bon, je décide d'allumer et synchroniser ma montre chérie: avec toutes ces montres GPS autour de moi, ma montre a du mal à capter le signal GPS, j'attends j' attends (je suis patiente mais je stresse bien). Je me dis que je vais partir sans qu'elle ce soit synchronisée, la poisse: pourquoi n'ai-je pas anticipé toutes ces montres autour de moi? Je décide alors dans un geste de désespoir de lever mon bras bien haut, au-dessus de la foule. Et pour ne pas être bien ridicule, je fais semblant de m'étirer les bras... D'ailleurs j'avais bien remarqué que personne autour de moi ne cherchait à capter le signal GPS à ce moment-là, ils ont sûrement anticipé avec de rentrer dans la foule, il n'y a que l'expérience qui marche!
 
Ah, ça y est, j'ai été repérée par le satellite, j'ai capté le signal, hourra!!!
 
Le signal du départ, est donné, je l'entends mais je ne bouge pas, je ne peux pas, j'attends de pouvoir bouger. Ça y est, c'est parti, je passe par la ligne de démarcation au sol qui indique le départ, j'active ma montre.
 
Toute contente et inquiète, je cours, je cours et puis très rapidement je me rends compte que je voudrais aller un peu plus vite mais je suis freinée par des coureurs bien plus lents qui peinent déjà, j'essaye de doubler, mais je n'y arrive pas parce qu'à chaque fois que je suis sur le point de me déporter sur la droite ou la gauche pour doubler, d'autres coureurs me doublent. J'ai peur qu'ils me rentrent dedans si je déboite, en plus on n'a pas de clignotant, comment leur faire comprendre que je vais doubler, qu'ils fassent attention à moi?
 
Impossible, je fais du sur place pendant 1-2 kilomètres, j'enrage en silence; je me dis que mon chrono sera nul de chez nul, et qu'on ne manquera pas de me chambrer (c'est l'inconvénient quand vous avez une famille avec des sportifs, qui savent que vous participez à une course).
 
Je croise une copine, venue encourager les coureurs; son geste me fait le plus grand bien surtout que je la recroiserai à plusieurs reprises (elle s'est déplacée à plusieurs endroits du parcours qu'elle a déjà pratiqué auparavant). Ça y est, une montée bien raide dans une ruelle très étroite du centre ancien: je vois des coureurs s'arrêter de courir et marcher, c'est une hécatombe; je m'inquiète pour moi. Finalement, je la monte cette côte en courant, profitant de doubler les marcheurs.
 
J'arrive à la hauteur d'un copain, je fais l'erreur d'échanger quelques mots avec lui, juste après avoir monté cette côte: le point de côté s'installera à ce moment-là et ne me lâchera plus jusqu'à l'arrivée. Avec le recul, je m'en veux: je sais bien que lorsque je change de rythme, un point de côté arrive et j'ai du mal à le faire partir.
 
Je suis la parfaite illustration du dicton "Courir les yeux fermés"!
 
Le parcours en lui-même est très joli, on voit la plupart des monuments historiques de la ville, le problème c'est que face aux nombres de participants, ces ruelles étroites ne sont vraiment pas agréables: un entonnoir!
Qui dit course dans  le centre ancien d'une ville, dit aussi bornes en tout genre, des plots non escamotables. J'ai failli m'en prendre deux, en béton et bien basses (30-40 cm de hauteur) non signalées. Et lorsqu'on court les uns derrière les autres dans des rues étroites, on est plutôt collés les uns des autres, on n'a pas le recul nécessaire pour voir les dangers au niveau du sol.
 
Au bout d'une vingtaine de minutes, la course devient plus fluide, c'est plus agréable; mais plus de public, qui s'est agglutiné dans le centre. J'essaye de trouver du positif.
Lors du seul ravitaillement, je ne m'arrête pas mais me concentre plutôt à ne pas glisser sur les gobelets jetés par terre par les coureurs à la tête de la course. Et devant un tel spectacle je me demande pourquoi les organisateurs n'ont pas disposé de chaque côté de la rue des poubelles sur une certaine distance: ça fait moins de déchets à ramasser après, et c'est moins dangereux pour les coureurs qui passent derrière.
 
Ça y est un pont à monter, le bénévole placé là pour indiquer le sens est collé à l'écran de son smartphone: ce n'est pas lui qui dira quelques mots d 'encouragement avant d'affronter cette énième montée, ça me déçoit.
Depuis la première montée, je me cale sur la vitesse d'une coureuse que je connais de nom mais qui ne me connaît pas; ça me rassure de ne pas me laisser distancer, elle semble avoir à peu près mon niveau, c'est parfait pour moi.
 
Je croise chéri, je suis toute contente: ça me donne des ailes!
On remonte le pont dans le sens inverse après une belle boucle, et là c'est le drame: le point de côté est toujours là. La montée du pont a accentué cette douleur vive, et elle aura raison de ma motivation: je m'arrête de courir et je marche une bonne centaine de mètres: je suis déçue, j'aurais tant voulu ne pas m'arrêter...
Je reprends la course et nous passons dans un quartier dont les ruelles ne dépassent pas 3 mètres de large (j'exagère peut-être un peu), je me motive en me disant que l'arrivée n'est plus très loin; mais peine perdue je remarche encore. Ça y est, on quitte ce quartier et on arrive sur le boulevard de l'arrivée, je suis soulagée. Je regarde ma montre, pour la XXX fois, et je décide de sprinter pour rattraper un peu le temps perdu. A 100 mètres de l'arrivée, une violente nausée apparaît et je me rassure en me disant que c'est normal: en se donnant à fond, ça arrive assez souvent (on m'avait prévenue la veille de ce phénomène).
Ça y est, je la vois de plus en plus près, et je la franchis en
 
1 heure et 57 secondes!
 
Je suis contente, que ce soit fini, soulagée...
Je prends une bouteille d'eau et pas ces boissons de couleurs vives (jaune, rose ou bleu) et m'installe sur les bords pour encourager les autres coureurs; l'esprit sportif, c'est ça aussi: penser aussi à ceux qui arrivent derrière soi!
 
Avec le recul, je me demande si les deux pauses "marche" ainsi que la vitesse escargot du début de la course m'ont coûté ces 57 secondes en trop, par rapport au temps que j'ai visé à la base...
 
 

samedi 11 juillet 2015

Compte-rendu de mon premier 10 km!

C'est vrai, cette course a eu lieu il y a 8 mois, mais j'ai besoin de laisser une trace sur ce blog, pour comparer peut-être avec de futures courses, les mêmes ou pas forcément.
 
Ce qui est bien, c'est que 8 mois après, une sensation est restée la même: j'en ai *****! Non, non, je ne suis pas vulgaire, je n'ai rien dit!
 
Bon, là, je fais ma maline
 
 
 
J'ai souffert, vrai de vrai: j'ai terriblement souffert tant physiquement que moralement; c'était une course dans la douleur, avec des doutes, et énormément de déceptions qui n'ont fait qu'accentuer mon état.
 
La course a eu lieu en automne, une belle journée ensoleillée, les pétits zoizeaux qui gazouillent et tout et tout....Bon, j'exagère à peine.
 
Arrivée pour retirer mon dossard, je suis contrariée: on ne pouvait retirer son dossard que le matin même de la course. Résultat: une cohue énorme, des files qui n'en sont pas, vas-y que je te bouscule, etc...dans une salle clairement trop petite.
 
Je trépigne d'impatience, ça y est, ça va être à moi, oui! Je vais avoir mon dossard, les "cadeaux" et je vais enfin pouvoir sortir de ce sauna trop bruyant. Eh bien, non! Le monsieur juste devant moi, avait un problème avec son certificat: le docteur a oublié de le tamponner et de signer.... Je pensais à un canular: le genre de truc qui vous arrive alors que vous sentez que vous allez perdre vos moyens; les neurones qui disjonctent, vous pensez à des trucs improbables: du genre à vous mettre à crier, perte de contrôle totale. Eh ben, j'ai tenu bon, j'ai été très très sage.
 
Ça y est, c'est à moi: la dame me prend rapidement le certificat médical des mains et le garde (je suis dégoûtée, je comprends à ce moment qu'une photocopie certifiée exacte aurait suffi; ça m'éviterait de retourner chez le docteur exprès pour lui en redemander un autre). Elle me remet le dossard et me fait signe de me diriger vers une autre file récupérer mon tee-shirt et mon MUG!!!!! Oui, mesdemoiselles, mesdames et messieurs, un mug en porcelaine (ou en je ne sais pas quoi, mais qui se casse).
Alors, qu'on m'explique comment on est sensés courir avec un mug dans les mains?????
 
 
Certains ont laissé leur tasse au bord du trottoir, à l'abri des regards (ou presque), d'autres ont couru vers la voiture ou vers un ami/quelqu'un de la famille, venus pour encourager, quant à moi, j'ai couru jusqu'à la maison de ma gentille (vrai de vrai) belle-maman. Un petit échauffement dont je me saurais bien passée: ça rajoute du stress inutile.
C'est une course en milieu urbain, très réputée, avec beaucoup de participants (à mon goût) et beaucoup de montées, trop pour moi. Bien sûr, qui dit montées, dit aussi descentes, mais je préfère parler uniquement des montées, vous permettez??? Oui, ces montées qui vous coupent net l'élan, le souffle, l'énergie, la motivation, les connexions nerveuses dans le cerveau, etc...

Bref, pour me donner bonne conscience je fais un très léger footing pour m'échauffer, faire descendre la pression, et tout le reste.
Puis, 10 minutes avant le coup d'envoi, je me dirige vers la ligne de départ, où une foule compacte est prête à en découdre......

La suite...c'est pour bientôt!!!

 
 
 
 

vendredi 10 juillet 2015

Test: New Balance W 870 Revlite v3 .

Comme vous le savez déjà, ce sont mes chaussures fétiches.
Ce sont elles qui m'accompagnent lors de mes sorties, elles voyagent avec moi.
 
 
 
Ce sont des chaussures pour celles et ceux qui courent avec les pieds en dedans (les côtés internes des chaussures sont usées en premier); on parle de foulée pronatrice.
 
Ces chaussures "rectifient" donc un peu la manière dont votre pied va s' écraser au sol, grâce à la semelle intérieure qui corrige la position du pied, mais aussi grâce à la structure de la semelle extérieure, qui est composée de plusieurs mousses de densités différentes. Cela garantit un amorti et un dynamisme excellents.
 
Elles offrent un très bon amorti avec cette sensation de rebond propre à la plupart des chaussures de sport neuves. Malheureusement avec le temps, cette sensation a disparu bien évidemment.
 
La maille de la chaussure permet d'évacuer la transpiration très facilement; bien sûr lorsqu'il pleut les pieds sont aussi mouillés très rapidement, mais comme je ne sors plus beaucoup par temps de pluie...
 
Car même si elles ont une bonne adhérence, je ne me sens pas à l'aise sur les bouches d'égouts et autres matériel citadin en fer; j'ai peur de glisser, donc je ralentis et ça me coupe mon élan et du coup mon plaisir aussi.
 
 
Les points négatifs, après plus d'un an d'utilisation:
 
1. La semelle extérieure N-Durance qui est sensée lutter contre l'abrasion trop rapide de la semelle, ne fait pas très bien son job: au niveau du talon l'abrasion a été trop rapide à mon goût.
2. Avec le temps, le tissu sur le dessus et l'avant de la chaussure se déchire au niveau des plis; ça fait des petits trous.
3. La languette ne reste pas en place bien longtemps, elle glisse sur le côté au bout de 10 minutes de course; d'où un petite gêne.
 
A part ça, je les adore. Et même si je songe à m'en séparer au vu de leur état d'usure général, j'hésite à en reprendre une nouvelle paire, ou changer de marque. Le cruel dilemme du moment...puisque je veux profiter des soldes.
 
Et vous, quelles sont vos chaussures favorites? Restez-vous fidèles à la marque ou essayez-vous en d'autres?
 
 
 
 


lundi 1 juin 2015

It's time to come back!

Après quelques temps d'absence, me voilà de retour!
 
 
 
Je me suis blessée au dos et j'ai dû arrêter toute pratique sportive pendant 3 mois. En même temps, j'avais tellement mal que j'aurais eu du mal à faire quoique ce soit pour être honnête.
Je ne savais plus de quoi parler sur mon blog alors que je ne pratiquais plus, je ne trouvais pas ça honnête.
 
Ensuite, de nouveaux projets personnels sont apparus dans ma vie et avec la très dure reprise de l'activité sportive, j'ai eu du mal à gérer les deux.
 
 
C'est le premier jour du mois de juin, c'est le mois de l'été; je me sens pleine d'énergie!
 
 

lundi 3 novembre 2014

C'est l'heure du bilan du mois d'octobre.

J'aime beaucoup lire vos bilans du mois, non pas pour me comparer, mais pour me donner des idées afin de varier mes entraînements et parfois vous admirer.

Pour ma part, je peux enfin faire mon petit bilan mensuel: une montre GPS me tient désormais compagnie. Il faut que je lui donne un petit nom, tiens!

Au mois d'octobre, j'ai parcouru 100 kilomètres!

Je n'en reviens pas moi-même, car je n'avais pas de but précis à part celui de me donner un objectif de chiffre rond en termes de kilomètres ou de temps, lors de chaque sortie.

Ça me paraît tellement énorme, que j'ai recalculé manuellement; mais le résultat reste le même.
 
D'autre part, globalement je n'ai pas repris de façon régulière le renforcement musculaire, et je le regrette car je me sens moins endurante, moins en forme; et physiquement ce n'est plus ça... Je me fais peut-être des idées? Car d'un autre côté je suis capable de tenir une distance et une durée bien plus importantes qu'auparavant.
 "Cette contradiction, c'est grave Docteur?"

Ce mois d'octobre aura été riche sportivement parlant: je me suis inscrite sur Running Heroes (je vous en parlerai bientôt), j'ai participé à un challenge sur le même site, j'ai couru mon premier 10 km officiel (je vous en parlerai aussi très bientôt), je me suis engagée à des challenges sportifs organisés par les blogueuses, que je n'ai pas réussi à tenir, j'ai tenté de me remettre à la corde à sauter sans succès dans la durée...et j'ai à peu près réussi à reprendre de manière régulière mes 3 séances hebdomadaires.



Je démarre donc ce mois de novembre avec le test du coaching Jiwok, gagné lors d'un concours organisé par http://basketsauxpieds.com/, qui m'a donné des ailes, à l'annonce des résultats.
Mais aussi avec de légères douleurs au genou et à la cheville, certainement dues à un surentraînement. Il faut que je me calme un peu, maintenant que je sais, que je peux courir une course de 10 kilomètres; je ne tiens pas à devoir m'arrêter de nouveau plus d'un mois comme dans le passé, afin de me rétablir.
 Il faut que je reprenne mes séances de renforcement musculaire à domicile, je veux éviter de me blesser en course à pied et poursuivre ma perte de poids lentement, mais efficacement. Dans deux mois tout juste, je ferai mon bilan de l'année, histoire de déposer les valises, comme sur le divan d'un psy (c'est plus confortable que face à face, j'imagine).


Où en êtes-vous, vous? N'avez-vous pas parfois la sensation de demander toujours plus à votre corps? Repousser ses limites, c'est bien; mais jusqu'où?.......